Autrement dit: les traducteurs à l’honneur.
Nous entrons dans la phase finale de notre atelier, ce qui signifie que tous les "ours" doivent être traduit avant le 24 (J-2) pour faire les finitions et les soutitres.
Où que le regard se pose, il y a Baktyiar qui dicte, Hanna qui tape, Amira qui s’isole avec ses écouteurs et Peyman, notre étudiant de français, qui ne s’attendait pas à faire un stage intensif de traduction quand il a répondu à notre appel.
Que dire des maris et des femmes des traducteurs ? Alain se demande s’il va revoir un jour Hanna pour le déjeuner, Sonia accepte, apparemment de bon gré, l’absence du beau gosse qui est son mari. Mais à une condition: qu’il l’appelle littéralement jour et nuit.
ET, À L’HEURE DU DÉJEUNER











A travers toutes ces photographies on appréhende l’intensité des rencontres et du travail qui est effectué… bon courage à tous et à toutes pour cette dernière ligne droite…ich allah…
Beyani bash et zor spass Pascal! En fait ce qu’on voit ce n’est rien par rapport à la réalité! Tu nous serais précieux…Bon travail a toi!