Les dés sont jetés!

À l’annonce des cinq projets que nous allons produire, certains stagiaires sourient ouvertement, d’autres cachent leur soulagement, et d’autres…ne sont pas contents, mais promettent qu’ils participeront quand-même à notre atelier et aux Master classes de son et montage.

La décision nous a coûté quelques heures de sommeil, une rasade de whisky et un carré de chocolat noir aux écorces d’oranges…mais à la fin on a bien dû trancher (pour le meilleur et pour le pire!).

Alors voilà le résultats de cette délibération:

Un trio gagnant

de gauche à droite

Soran, et son film sur un sujet très sensible. Un peu de suspense, on vous en parlera plus tard, promis juré. Ce jeune réalisateur nous poursuit depuis un an pour qu’on l’aide à produire cette histoire qui lui tient à coeur. Que pouvait-on faire ?

Rajdar: on va lui filer un gros coup de main sur le montage de « Un Roi miraculeux » (titre temporaire).

Haval va suivre Mam Ramazan, vieux monsieur abandonné pas sa famille comme tant d’autres personnes âgés. C’est nouveau dans une société  très traditionnelle et rurale comme la société kurde, aujourd’hui en pleine mutation.

Star et son équipe se penchent sur les guérisseurs. « Au temps de Saddam il n’y avait pas de routes qui reliaient les village à la grande ville », explique Star, « donc les villageois avaient recours aux guérisseurs ». Dans ce film médecins et guérisseurs s’affrontent et ça va faire…très mal!

L'un gagne l'autre pas

Karemok croit au changement de la société kurde et pense que les dernières élections du Parlement montrent une vrai volonté de changement. Nous allons l’accompagner sur son montage (60h de rushes!). Mais nous n’avons pas retenu le projet de Sharam, son collègue à l’École de Cinéma d’Erbil.

Djamal et Aeub

Aueb quitte son projet à regret pour rejoindre Djamal sur son projet sur un contrebandier d’alcool.

Un sujet passionnant pour ce photographe qui a sillonné l’Irak et un tournage à haut risque.

Enfin le projet d’Amir Taha sur une petite fille qui, née en prison, n’a pas de papiers d’identité. Ce réalisateur, féru des droits de l’homme (et de la femme), a réalisé une très belle enquête sur des femmes qui s’immolent par le feu.

Zirian

Nous n’avons pas retenu le projet de Zirian sur les derviches mais nous avons beaucoup apprécier le bouquet de menthe sauvage qu’il nous a apporté!

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