Archives mensuelles : octobre 2010

Doku à Montreuil

DOKU « voyage »…

(Cliquez sur la photo pour en avoir un meilleur aperçu)

Bien entendu, vous aurez droit à une chronique détaillée de la soirée, au cours de laquelle  nous allons présenter un choix de films des différentes sessions de DOKU… Affaire à suivre!

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Doku en Pologne

Camera Obscura est un festival qui a lieu Bydgoszcz, en Pologne (ne nous demandez pas comment ça se prononce).
Six films des réalisateurs de Doku ont été sélectionnés pour participer à la compétition. Il s’agit de:
Crix silencieux, d’Amir Taha (Doku 4)
L’histoire des femmes qui s’immolent par le feu au Kurdistan irakien

Amir Taha: Cris silencieux

La voix de la plume, d’Awat Alì (Doku 3, Le temps n’attend pas)
Un film sur la liberté de presse, qui raconte l’histoire de journaliste qui ont payé leur engagement de leur vie.

Awat Alì: Le temps n'attend pas

La prison rouge, d’Ismael Omar Alì (Doku 2), déjà sélectionné pour le Figra.
Un homme, rendu impuissant par les tortures, revient dans l’ancienne
prison où il a subi des sévices

Ismael Omar Alì: La prison rouge

et où ses compagnons sont morts.

DaBa, de Mariwan Raouf (Doku 1), qui a déjà participé au Figra.
Le pétrole c’est la richesse, mais pour les habitants de la bidonville de Sulaymanyia le seul moyen de survivre est de recycler les bidons – vides – qui ont servi au transport de l’essence.

Soran Uthman et Mariwan Raouf

La danse des pieds de Soran Uthman (Doku 2, Perdus parmi les pierres)
Comment on vit au Kurdistan d’Irak, aujourd’hui, quand on a sauté sur une mine

Une occasion pour revoir les films qui sont déjà en ligne et de voir, si vous ne l’avait pas encore fait, les films de Doku 4!

Camera Obscura

Films Doku 4: Les yeux pour pleurer

Ce sont ceux de cette jeune fille qui raconte son excision et sa honte. Le beau film de Soran Qurbani mérite d’être regardé: âme sensibles, faites un effort et ne vous abstenez pas! Des femmes courageuses prennent des risques, comme le réalisateurs, pour conter leur expérience. Pour en savoir plus.

Films Doku 4 : Le prince qui aimait la fête…

et qui a perdu sa sépulture. Un film historique sur la création du Maoulud, fête musulmane, de Ranjdar Rizgar Abdulrhaman. Au passage, quelques belles images d’archives du passé de la ville d’Erbil.

Si vous vous connectez pour la première fois aujourd’hui, pensez à voir les 5 films qui précèdent!

Films Doku 4: Au bout du chemin

Avec Terminus, Haval Salah Ali signe le portrait plein de sensibilité d’un homme âgé qui découvre la vie dans une maison de retraite.

C’est une nouveauté au Kurdistan: avant il y avait toujours une place,dans la famille, pour le père, la mère, le frère ou la soeur qui ne s’étaient pas mariés. La nouvelle économie, centrée sur le développement de la vie citadine, a creusé les injustices et bouleversé cette tradition.

Films Doku 4: C’est la vie

Les films réalisés par nos stagiaires sont très différentes entre eux. Kerimok  veut exprimer la joie et la tristesse le jour de la fête du Ramadan. Voici donc « Contrastes de vie »

Films Doku 4 : Tristes contrebandiers

Jamal Penjweny a tourné sur la frontière entre l’Irak et l’Iran, la nuit, en prenant bien de risques. Il nous a rapporté ce portrait poignant d’un groupe de contrebandiers.

Vous pouvez bien sûr nous écrire à propos de ce film -et du blog en général- en cliquant sur « faites un commentaire ». Ne soyez donc pas paresseux!

ANOTHER LIFE