DOKU à Bagdad

Souvenons-nous...

Aujourd’hui, dans la Cathédrale de Notre Dame du perpétuel secours à Bagdad,  la nef est plongée dans le silence, sous les voûtes meurtries. Les murs, les portes, les images pieuses gardent la trace de l’impact des balles.

44 civils (hommes, femmes, enfants), et deux prêtres, ont péri le 31 octobre quand, en pleine messe, des hommes armés ont fait irruption dans la cathédrale. Cette attaque a fait aussi une soixantaine de blessés.

Cette Église de Rome, qui demande au Chrétiens de Bagdad de ne pas partir, ne sait pas de quoi elle parle.

 

Mais n’oublions surtout pas que les Chrétiens d’Orient ne sont pas les seules victimes de l’ignorance et de l’intolérance dans ce Pays qui cherche sa voie, jour après jour, dans la souffrance.

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Images de la projection DOKU à Montreuil

L'équipe (reduite) de Doku 4: la projection va commencer, présentée par Pascal, Serge, Baudouin, Fulvia et Alice.

Bravo aux réalisateurs stagiaires

Et pendant la projection, l'apéro tardif se prépare...

Le buffet est pris d'assaut, après 1h30 de projection...

Merci à tous ceux qui nous ont aidé

Doku à Montreuil

DOKU « voyage »…

(Cliquez sur la photo pour en avoir un meilleur aperçu)

Bien entendu, vous aurez droit à une chronique détaillée de la soirée, au cours de laquelle  nous allons présenter un choix de films des différentes sessions de DOKU… Affaire à suivre!

Doku en Pologne

Camera Obscura est un festival qui a lieu Bydgoszcz, en Pologne (ne nous demandez pas comment ça se prononce).
Six films des réalisateurs de Doku ont été sélectionnés pour participer à la compétition. Il s’agit de:
Crix silencieux, d’Amir Taha (Doku 4)
L’histoire des femmes qui s’immolent par le feu au Kurdistan irakien

Amir Taha: Cris silencieux

La voix de la plume, d’Awat Alì (Doku 3, Le temps n’attend pas)
Un film sur la liberté de presse, qui raconte l’histoire de journaliste qui ont payé leur engagement de leur vie.

Awat Alì: Le temps n'attend pas

La prison rouge, d’Ismael Omar Alì (Doku 2), déjà sélectionné pour le Figra.
Un homme, rendu impuissant par les tortures, revient dans l’ancienne
prison où il a subi des sévices

Ismael Omar Alì: La prison rouge

et où ses compagnons sont morts.

DaBa, de Mariwan Raouf (Doku 1), qui a déjà participé au Figra.
Le pétrole c’est la richesse, mais pour les habitants de la bidonville de Sulaymanyia le seul moyen de survivre est de recycler les bidons – vides – qui ont servi au transport de l’essence.

Soran Uthman et Mariwan Raouf

La danse des pieds de Soran Uthman (Doku 2, Perdus parmi les pierres)
Comment on vit au Kurdistan d’Irak, aujourd’hui, quand on a sauté sur une mine

Une occasion pour revoir les films qui sont déjà en ligne et de voir, si vous ne l’avait pas encore fait, les films de Doku 4!

Camera Obscura

Films Doku 4: Les yeux pour pleurer

Ce sont ceux de cette jeune fille qui raconte son excision et sa honte. Le beau film de Soran Qurbani mérite d’être regardé: âme sensibles, faites un effort et ne vous abstenez pas! Des femmes courageuses prennent des risques, comme le réalisateurs, pour conter leur expérience. Pour en savoir plus.

Films Doku 4 : Le prince qui aimait la fête…

et qui a perdu sa sépulture. Un film historique sur la création du Maoulud, fête musulmane, de Ranjdar Rizgar Abdulrhaman. Au passage, quelques belles images d’archives du passé de la ville d’Erbil.

Si vous vous connectez pour la première fois aujourd’hui, pensez à voir les 5 films qui précèdent!

Films Doku 4: Au bout du chemin

Avec Terminus, Haval Salah Ali signe le portrait plein de sensibilité d’un homme âgé qui découvre la vie dans une maison de retraite.

C’est une nouveauté au Kurdistan: avant il y avait toujours une place,dans la famille, pour le père, la mère, le frère ou la soeur qui ne s’étaient pas mariés. La nouvelle économie, centrée sur le développement de la vie citadine, a creusé les injustices et bouleversé cette tradition.